À Nancy, la cave devient un refuge contre les nuits de canicule
À Nancy, les fortes chaleurs changent parfois le regard que l’on porte sur son logement. Selon estrepublicain.fr, Louise, la cinquantaine, en a fait l’expérience dans son appartement du quartier des Trois-Maisons.
Ce bien, acheté en 2000, était au départ un rez-de-jardin de 55 m2. Louise l’a transformé en souplex, en installant son salon dans une cave semi-enterrée d’un immeuble du début du XXe siècle. Les travaux ont été importants, avec notamment la pose d’une grande verrière qui relie les deux niveaux.
Un salon frais sans climatisation
Ce nouvel espace lui a permis de gagner une vingtaine de mètres carrés loi Carrez. Mais, avec les canicules successives, il a surtout pris une autre valeur. Louise confie à estrepublicain.fr qu’avant l’été, elle pensait déménager, avec l’envie éventuelle de campagne ou d’une grande pièce à vivre.
Les fortes chaleurs l’ont fait changer d’avis, au moins pour le moment. Dans son salon semi-enterré, elle explique avoir relevé 24 ou 25° alors que le thermomètre flirtait avec les 40°C. Ses amies, moins bien loties, sont même venues profiter de cette fraîcheur obtenue sans climatisation.
La pièce, aux murs épais, est aussi équipée de deux gros radiateurs en fonte pour l’hiver. Résultat : elle reste tempérée toute l’année. Louise y voit désormais un atout supplémentaire pour une future vente, si elle décide un jour de partir.
Quand le sous-sol devient une option
L’exemple nancéien fait écho à une autre situation rapportée par estrepublicain.fr. À Heillecourt, Alain, lui aussi quinquagénaire, vit avec son épouse dans une maison des années 1970. Comme ils dorment sous les toits, les nuits de chaleur ont été difficiles.
Dans son lotissement, plusieurs habitants parlent d’installer la climatisation ou ont déjà contacté des professionnels. Alain, lui, envisage d’aménager sa cave, qui affichait au maximum 25° quand la chambre montait à 30°. Il y voit une alternative, moins coûteuse financièrement et sans coût environnemental selon le récit publié.
Ces témoignages montrent une adaptation très concrète de l’habitat local : quand la chaleur monte dans les étages, le sous-sol redevient une ressource. À Nancy et autour, les caves ne servent plus seulement à stocker. Elles peuvent aussi devenir des pièces où l’on respire mieux pendant les épisodes les plus chauds.
Source : estrepublicain.fr
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